Le relais de contre-information

Les news du Blog

Des responsables des renseignements américains anciens et actuels estiment que toute attaque israélienne contre les sites nucléaires iraniens irait bien au-delà des frappes aériennes des avions de chasse F-15 et F-16 et inclurait une guerre électronique contre les réseaux électriques de la dictature islamique, contre internet, les réseaux de téléphone cellulaire et les fréquences d’urgence, rapporte Yedioth Aharonot, vendredi 18 novembre 2011.
Ces responsables, qui fondent leur évaluation sur un rapport du renseignement américain publié l’été dernier, ont déclaré qu’Israël assemble un ensemble d’armes de haute technologie de plusieurs milliards de dollars qui permettrait d’aveugler et de réduire au silence les défenses de Téhéran en cas d’une attaque préventive aérienne. Selon les responsables, l’une des armes qu’Israël a développées est capable de mimer un signal de téléphone cellulaire qui ordonne au réseau de maintenance cellulaire de « dormir », arrêtant efficacement les transmissions. Les israéliens ont également des brouilleurs capables de créer des interférences dans les fréquences d’urgence de l’Iran. Ils ont également indiqué que dans le cas d’une attaque contre l’Iran, Israël exploitera probablement une vulnérabilité que des responsables américains ont détecté il y a deux ans dans les réseaux électriques des grandes villes iraniennes, qui sont connectés à Internet et sont donc vulnérables à une cyber attaque. Israël a déjà utilisé quelques-unes des technologies à sa disposition pendant son attaque aérienne contre un réacteur nucléaire syrien en 2007.
Photo : D.R.
Source : Yedioth Aharonot

Source : Crif.org citant le Yedioth Aharonot

Des centaines de journalistes, dont des présentateurs vedettes de la radio télévision, ont dénoncé dimanche 20 novembre les menaces qui pèsent selon eux sur la liberté de la presse, lors d’un rassemblement à Tel Aviv. Cette manifestation, sans précédent en Israël, visait la campagne législative tous azimuts du camp ultranationaliste, ciblant les médias jugés trop critiques envers le pouvoir, la Cour suprême et des ONG classées à gauche.

« Nous sommes confrontés à une ivresse d’un pouvoir qui ne connaît plus ses limites », a déclaré à la tribune le principal présentateur de nouvelles à la radio militaire, Razi Barkaï. « L’attaque contre la liberté de la presse est inséparable de l’offensive contre l’indépendance de la justice », a mis en garde une autre journaliste, Ilana Dayan, reporter de la seconde chaîne de télévision privée.

Les journalistes s’insurgent contre un projet de loi élaboré par des députés d’extrême droite destiné à aggraver de façon draconienne la législation sur la diffamation. S’il était adopté par la Knesset (parlement), il permettrait d’infligerdes amendes très lourdes à des médias attaqués en justice pour diffamation, quand bien même les plaignants n’apporteraient pas la preuve qu’ils ont subi des dommages réels du fait de la publication des textes incriminés.

Les journalistes se sont également élevés contre les pressions sur la chaîne privée 10. Connue pour son indépendance dans ses programmes de nouvelles, elle est menacée de fermeture après qu’une commission parlementaire à majorité de droite eut refusé de renflouer ses dettes. Le 13 novembre, l’extrême droite avait marqué un nouveau point en obtenant le feu vert du gouvernement à deux propositions de loi controversées ciblant le financement d’ONG israéliennes hostiles à l’occupation et à la colonisation des Territoires palestiniens. Pour l’heure, toutefois les deux lois ont été gelées, suite au tollé qu’elles ont provoqué en Israël et à l’étranger.

Source : LeMonde

Le philosophe Bernard-Henri Lévy a déclaré aujourd’hui que « c’est en tant que juif » qu’il avait « participé à l’aventure politique en Libye« , lors de la première Convention nationale organisé par le Conseil représentation des organisations juives de France (Crif). « J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël », a-t-il déclaré.

Le Crif tenait à Paris sa première convention nationale, intitulée « Demain les Juifs de France », à laquelle participaient de nombreux intellectuels, politologues, sociologues, chercheurs. Près de 900 personnes ont ainsi assisté à des débats, très ouverts, souvent animés, sur les défis communautaires, les nouveaux visages de l’antisémitisme, ou les nouveaux défis pour les juifs de France.

Bernard-Henri Lévy, invité à s’exprimer sur ce thème a déclaré: « C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques ». « Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif », a poursuivi le philosophe. « Ce que je vous dis là, je l’ai dit à Tripoli, à Bengazi, devant des foules arabes, je l’ai dit lors d’une allocution prononcée le 13 avril dernier sur la grand place de Benghazi devant 30.000 jeunes combattants représentatifs de toutes les tribus de Libye », a-t-il ajouté.

Source : LeFigaro

août
29
Les 50 juifs les plus influents du monde 
Classement du Jerusalem Post.
Commentaires et adaptation par Yerouchalmi

   Ce classement ne mentionne que des personnalités d’origines juives. Pour le replacer dans un contexte plus large il convient de noter que parmi :

  • les 100 personnalités le plus influentes au monde du palmarès de Vanity Fair on compte une moitié de juifs (51%)
  • les 50 personnalités les plus riches du classement de Forbes, on compte 10 juifs (20%)
  • les 802 prix Nobel, on compte 162 juifs (20% ) (cf Yerouchalmi )

    Cette surreprésentation des juifs (3/1000 au monde) est impressionnante et alimente les fantasmes antisémites les plus fous. Cela, alors que les juifs ont été des victimes au cours des siècles, qu’Israël est sous une intense pression militaire et économique et que les juifs du monde dans leur ensemble ont un pouvoir d’achat en moyenne comparable à leurs concitoyens, pays par pays concerné.

 

Les 50 juifs les plus influents du monde 
Nb : d’origine juive cad ayant au moins un parent juif
Trio gagnant : Netanyahou, Bernanke, Rahm Emanuel

1. Binyamin Netanyahou, 1er Ministre d’Israël (photo gauche)
Sa politique étrangère est, depuis sa nomination, créditée de plus de 65% d’opinions favorables, taux record. Il a déclaré, au vu de sa palme d’or dans ce classement : «Le fait que le 1er ministre d’Israël soit perçu comme le juif le plus influent du monde est un véritable miracle historique du sionisme qui aura ainsi révolutionné la condition du peuple juif ».
2. Ben Bernanke (photo centre)
Président de la Federal Reserve des USA. Il succède à ce poste de gardien de la rigueur budgétaire US, à Alan Greenspan, un autre juif.
3. Rahm Emanuel (photo droite)
Directeur du Cabinet de la Maison Blanche. Son judaïsme orthodoxe ne l’empêche pas d’être très critique envers la politique étrangère actuelle d’Israël.
4. Sergey Brin
Fondateur de Google avec Larry Page de grand-mère juive. Le fondateur de Facebook, l’autre best-seller du Net qui a aussi révolutionné les relations humaines sur Internet, est également juif et classé 23è ci-dessous.
5. Shai Agassi
Pionnier de la voiture électrique avec Renault et une joint venture prometteuse en Israël pour réaliser ce qui il y a 10 ans était jugé impossible : la faisabilité et une rentabilité économique de la voiture électrique ultra-écologique.
6. Dominique Strauss-Kahn, Prés. Fonds Monétaire International (art. Yerouchalmi cliquez DSK )
7. Shimon Pérès, Président d’Israël 
Pérès s’affirme comme le vrai héros juif encore vivant ayant été aux 1er rang depuis la création d’Israël il y a plus de 62 ans, ayant doté Israël de la Bombe atomique, de valeurs humanistes solides et appréciant surtout sur sa fin de carrière les valeurs de la Tradition juive et l’unité de Jérusalem. “J’imagine que beaucoup de juifs hors d’Israël pourraient développer un mode de vie sur deux pays avec des va et vient réguliers avec Israël. Je rêve d’un style de vie juif qui serait, aussi vieux que le Décalogue et aussi moderne que les nanotechnologies”.
8. David Axelrod, Conseiller Principal à la Maison Blanche.
9. Alan Dershowitz, Professeur de droit à Harvard et avocat israélien des procès médiatiques
10. Elena Kagan, Membre de la Cour Suprême US
11.  Alan Solow, Présidents de l’équivalent du CRIF américain
12. Ehud Barak, Ministre de la Défense d’Israël 
Meilleur expert militaire du pays depuis plus de 30 ans. Nethanyahou a tout fait pour garder Barak à la Défense dans un contexte de guerre (Iran, Hezbolla, Hamas, Syrie… ) où ses talents étaient indispensables et malgré son opposition politique tranchée.
13. Irwin Cotler, Député canadien et champion des Droits de l’Homme
14. Michael Bloomberg, Maire de New York, l’un des meilleurs
15. Bernard Kouchner
Ministre français des Affaires Etrangères apprécié des palestiniens et des israéliens pour ses positions équilibrées et rationnelles.
16. Gabi Ashkenazi, Chef d’Etat Major d’Israël.
17. Stanley Fischer
Gouverneur de la Banque d’Israël et gardien de la rigueur budgétaire qui fait du Chekel une monnaie refuge et forte et à qui on doit la grande forme de l’économie israélienne.
18. Avigdor Lieberman
Ministre israélien des Affaires Etrangères. Son immense valeur ajoutée réside dans sa recherche active et persévérante de nouvelles alliances à moyen terme dans un contexte de difficultés avec les USA.
19.  Sheldon Adelson, Entrepreneur et grand philanthrope
20. Dorit Beinisch, Présidente de la Cour SuprêmeUS.
21. Natan Chtaransky (cf article)
Président de l’Agence Juive et ex refuznik emprisonné au Goulag. Un homme qui a souffert dans sa chair des deux grands drames du 20è siècle : le stalinisme et l’antisémitisme.
22. Ruth Bader Ginsburg, Membre de la Cour Suprême US
23.  Mark Zuckerberg, Fondateur de Facebook à 21 ans et milliardaire en dollars à 26 ans.
24. Moche Kantor, Président du Congrès Juif Européen
25. Michael Steinhardt, Grand investisseur et philanthrope
26. Mortimer Zuckerman, Propriétaire ‘New York Daily News’ & ‘U.S. News & World Report’
27. Ronald Lauder, Président du Congrès Juif Mondial
28. Larry Ellison, Fondateur d’Oracle (Mega système informatique)
29. Ruth Arnon , Biochimiste à l’Institut Weizmann, institut le plus primé au monde.
30. Elie Wiesel 
Ecrivain et Prix Nobel. Juif orthodoxe, romancier et ardent combattant de la paix et de la justice qui a vécu dans sa chair les camps de concentration (en photo avec Itshak Japhet)
31. Steven Spielberg
Metteur en scène des plus connus au monde et archiviste vidéo de la Mémoire des rescapés de la Shoa.
32. Grand Rabbin de Grande Bretagne Jonathan Sacks, homme de paix et de justice.
33. Jeff Zucker, Président  de NBC Universal, 1ère TV aux USA.
34. Joseph Lieberman
Sénateur US, juif orthodoxe qui a su dépasser les étiquettes politiciennes pour servir au mieux son pays et les grandes causes de la paix.
35. Eric Cantor, Sénateur US (seul sénateur juif républicain)
36. Lee Rosenberg
Président  de l’AIPAC, lobby Juif US quelque peu désorienté par les récentes prises de position du gouvernement Obama contre Israël.
37. Richard Goldstone, Juriste international auteur du décrié rapport Goldstone
38. Thomas Friedman, Journaliste au New York Times
39. Haim Saban , Magnat des Médias
40. Jeremy Ben-Ami
Directeur de JStreet, le Chalom Akhchav US d’une totale naïveté face aux haines antijuives distillées par les autorités palestiniennes à longueur de journée dans les médias, écoles et mosquées palestiniennes, là où Israël veille à éviter toute parole offensante.
41. Shari Arison
Propriétaire de la Banque Hapoalim en Israël et femme la plus riche du Moyen Orient.
42.  Simone Veil 
Ancienne Ministre française et grande combattante de la justice et de la paix qui a vécu dans sa chair les camps de concentration.
43. Irving Moskowitz, Magnat US et partisan actif du “Grand Israël”
44. Gill Marcus, Gouverneur de la Banque d’Afrique du sud
45. Bernard-Henri Lévy (BHL), Philosophe, écrivain et journaliste si connu
46. Bob Dylan, Musicien pacifiste et converti au christianisme dans les années 70.
47. Roman Abramovitch, Grand investisseur et propriétaire du club de foot Chelsea FC
48. Sacha Baron Cohen, Comédien devenu populaire dans des comédies faciles.
49. Lucian Freud, l’un des plus grands peintres vivants et petit-fils de Sigmund Freud
50. Omri Casspi, l’un des meilleurs joueurs de Basket

Source : yerouchalmi

Bruno Guigue, en janvier 2008.
Bruno Guigue, en janvier 2008.

La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a reproché à Bruno Guigue de ne pas avoir respecté son devoir de réserve.

L’affaire commence par la publication d’une tribune du sous-préfet Bruno Guigue parue sur le site oumma.com, un site dédié à l’actualité de l’islam francophone. Dans cet article, le fonctionnaire basé à Saintes voulait répondre à une tribune du Monde rédigée par des intellectuels jugés pro-israéliens par le sous-préfet.

Mais les propos de l’énarque dérapent. Dans sa longue publication, l’auteur lance plusieurs frondes à l’égard d’Israël. « A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982 » explique Bruno Guigue avant d’ironiser sur « les geôles israéliennes où, grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat », cite à tire d’exemple France Infoqui révèle l’information.

Une telle diatribe n’a pas été du goût du ministère de l’Intérieur qui a limogé le sous-préfet lui reprochant de ne pas avoir respecté son devoir de réserve. Michèle Alliot-Marie, « a été mise au courant mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions » du cadre administratif, a-t-on expliqué au ministère de l’Intérieur.

 

Au nom du droit de réserve

 

«C’est le principe même du respect du devoir de réserve qui était enfreint. Toute la fonction publique repose sur un devoir de réserve, une obligation de neutralité, qui correspond à l’égalité de traitement de tous les citoyens, quelle que soit leur sensibilité ou leur préférence», a rappelé Jacques Reiller, le préfet de Charente-Maritime. «Même s’il voulait publier un ouvrage sur les vases Ming, il devrait en référer, c’est la seule règle», a-t-il continué, estimant que «plus on occupe des responsabilités élevées, plus on doit appliquer rigoureusement ce principe».

Une justification que ne partage pas l’auteur de l’article. Dans des propos rapportés par Le Parisien lundi, Bruno Guigue se défend d’«être violemment anti-israélien». Le sous-préfet souligne qu’il fait «des analyses géopolitiques depuis dix ans». «Je le fais en dehors de mes fonctions. Je le fais sans les mentionner et en dehors du département où sont mes fonctions. Il s’agit d’une matière qui n’a rien à voir avec l’activité professionnelle qui est la mienne et les responsabilités que j’exerce localement», plaide-t-il. Et d’affirmer être «le premier surpris par la médiatisation excessive de cette affaire».

Normalien et réputé comme étant un spécialiste du Proche-Orient, Bruno Guigue n’aura fait qu’une courte carrière dans l’administration préfectorale. Il avait été nommé à ce poste en septembre dernier.

Source : Le Figaro

août
08

Eric Besson en déplacement en Israël pour renforcer les liens de coopération de la France-Israël, se refuse à toute idée de boycott, idée d’après lui tout à fait marginale au sein de la société française et de plus non justifiée. De là à ce qu’il parle d’antisémitisme, il n’y a qu’un pas.

La technologie n’a pas d’éthique, et Eric Besson non plus, ni les entrepreneurs qui l’accompagnent d’ailleurs.

août
06

Manifestants arabes blessés sur la frontière du Golan, le 5 juin 2011

Manifestants arabes blessés sur la frontière du Golan, le 5 juin 2011

Israël pousse activement les travaux de construction d’un mur doublant sa frontière avec la Syrie, sur le plateau du Golan arraché aux Syriens en 1967 et annexée officiellement à l’Etat hébreu en 1981.

Actuellement seuls 8 kilomètres sont finalisés, mais le mur devrait courir sur 120 kilomètres, fermant hermétiquement la frontière syro-israélienne. L’Etat hébreux, qui n’en est plus à un mur de séparation près, justifie cette construction par le souci d’éviter des incidents comme ceux qui avaient vu, le 5 juin dernier, des manifestants palestiniens et syriens protester à cette même frontière contre la colonisation juive du Golan et en souvenir de la défaite arabe de 1967 : 23 manifestants avaient été tués et 350 blessés par les tirs israéliens, selon Damas, Tsahal reconnaissant de son côté une dizaine de manifestants tués ou blessés.

Le 15 mai d’autres manifestants arabes avaient commémoré, drapeaux palestiniens et syriens déployés, l’anniversaire de la « Nakba » (la catastrophe), autrement dit l’exode de dizaines de milliers de Palestiniens consécutifs à la création de l’Etat hébreu en 1948.

« Nous n’autorisons pas d’intrusion sur notre territoire » a déclaré le colonel Shukroon, « chef de la barrière de sécurité » du plateau du Golan. « C‘est notre devoir en tant qu’armée et notre droit en tant qu’Etat de défendre nos frontière et de ne pas autoriser quiconque à pénétrer en Israël. »

Les droits, Israël a l’habitude de se les arroger à volonté, quand bien même ces « droits » seraient en contradiction avec le droit international.

Faut-il rappeler que l’annexion du Golan syrien, qui outre sa valeur stratégique est un véritable réservoir d’eau pour la région, n’a jamais été reconnue par l’ONU, le Conseil de Sécurité ayant condamné  solennellement l’annexion de 1981, sans toutefois qu’aucune mesure de rétorsion, économique oua fortiori militaire, ne s’en soit suivie, Israël n’étant décidémment pas la Libye, ou la Syrie.

A propos de Syrie, on peut penser qu’avec leur mur, les dirigeants israéliens veulent apporter leur petite contribution à l’aggravation de la tension régionale, se substituant en quelque sorte à la Turquie, un temps menaçante vis-à-vis de Damas et depuis revenue à une attitude plus raisonnable.

L’ONU s’est d’ailleurs inquiétée de ces bruits de tracteurs qui semblent annoncer des bruits de bottes et de chars. Cette provocation israélienne est-elle de nature à menacer le cessez-le-feu de 1973 entre les deux pays ? Il paraît évident, au regard des tensions qu’elle traverse, que la Syrie ne songe nullement à se lancer dans une aventure militaire contre Israël.

En ce qui concerne ce dernier, c’est moins sûr, Tsahal ayant ces dernières années tenté d’écraser, avec de gros moyens, les milices du Hezbollah libanais – au risque de déclencher une nouvelle guerre régionale – et du Hamas gazaoui. Les dirigeants israéliens se limiteront-ils, dans cette affaire, à des provocations verbales, se contenteront-ils d’employer le génie et non pas les blindés et l’aviation, c’est toute la question.

Tsahal en position à la frontière syrienne, en juin dernier

Tsahal en position à la frontière syrienne, en juin dernier

 

Source : Lepost.fr